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Création de site web à Bruxelles.

Dans une région de dix-neuf communes et 1,25 million d'habitants, personne ne cherche « à Bruxelles ». On cherche sa rue.

Bruxelles en deux mots

Bruxelles n'existe pas comme terme de recherche. Vos clients tapent « plombier Schaerbeek », « traiteur Ixelles », « garage Anderlecht ». La région empile dix-neuf communes qui fonctionnent comme autant de villes, avec leurs propres prix, leurs propres habitudes et leurs propres concurrents. Un site qui parle de Bruxelles en général n'apparaît dans aucune des dix-neuf.

Vient ensuite une particularité que seule Bruxelles connaît en Belgique : le bilinguisme n'y est pas une facilité commerciale, c'est le statut institutionnel de la région. Une partie de vos clients cherche en français, une autre en néerlandais, pour le même service dans la même rue. Un site unilingue se prive d'une moitié du marché, et une traduction automatique se repère en deux phrases.

Le troisième élément est celui qu'on oublie le plus souvent. Près de la moitié des emplois bruxellois sont occupés par des gens qui n'habitent pas la région : environ 267 000 navetteurs flamands et 146 000 wallons. Ces personnes consomment ici entre huit et dix-huit heures, puis repartent. Si vous vivez de ce public, vos horaires, votre langue d'affichage et vos pages doivent être pensés pour quelqu'un qui est de passage, pas pour un voisin.

Enfin, le commerce bruxellois est concentré sur des axes identifiés — la rue Neuve est redevenue la première artère commerçante de la région, avec la Porte de Namur juste derrière. Si vous êtes à proximité, c'est le quartier qui est votre mot-clé, pas la ville.

Ce que comprend un site pour votre commune

  • Une page par commune, pas une page « Bruxelles »

    Ixelles, Schaerbeek, Uccle, Anderlecht : celles où vous intervenez réellement, chacune avec son texte. C'est ainsi que vos clients cherchent.

  • Le français et le néerlandais, pour de vrai

    Deux versions à leur propre adresse, pas un bouton de traduction. Dans une région officiellement bilingue, la langue n'est pas un supplément, c'est la moitié du marché.

  • Des horaires pensés pour les navetteurs

    Un emploi bruxellois sur deux est occupé par quelqu'un qui repart le soir. Horaires réels, prise de rendez-vous en ligne, et une page qui répond avant dix-huit heures.

  • Une fiche Google par point de vente

    Si vous avez deux adresses dans deux communes, ce sont deux fiches, avec deux zones desservies. Une fiche unique vous rend faible partout.

Ce que ça coûte

890 €

890 € pour un site simple, 1890 € pour un site complet avec les pages par commune, à partir de 3500 € sur mesure. Paiement 40 % à la commande, 60 % à la livraison. Hébergement et suivi : 50 € par mois, sans engagement.

Questions fréquentes

Faut-il vraiment un site en français et en néerlandais à Bruxelles ?

Si vos clients sont des particuliers, oui : les deux langues coexistent dans les mêmes rues. Si vous travaillez pour des entreprises, le français et l'anglais suffisent souvent. On tranche à partir de votre clientèle réelle, pas d'un principe.

J'ai une seule adresse mais j'interviens dans toute la région. Comment faire ?

On déclare la zone desservie plutôt que de multiplier les adresses, et on écrit une page pour chacune des trois ou quatre communes qui font votre chiffre. Dix-neuf pages creuses ne valent rien ; quatre pages vraies vous placent.

Combien de temps prend la réalisation ?

Deux à trois semaines pour un site complet, une fois vos textes et photos réunis. Le délai figure dans la proposition écrite.

Voir toutes les communes →

Parlons-en.

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